Conseil sur la mutuelle sante etudiante

Quid de la sécurité sociale

Parmi les incontournables auxquels le nouveau bachelier doit se préparer : l’adhésion au régime obligatoire de sécurité sociale étudiante. Cette démarche est indissociable à l’inscription à un programme d’études supérieures. L’étudiant devra alors s’affilier à une mutuelle santé étudiante.

Pour cela, il peut s’adresser à un organisme régional ou à la Mutuelle des étudiants (LMDE) qui possède une envergure nationale. Dans tous les cas, les prestations sont les mêmes que celles proposées par le régime général : les frais médicaux sont remboursés à hauteur de 70 %.

Quelles solutions pour se loger ?

Pour se loger, l’étudiant peut prétendre à l’allocation de logement social (ALS). Pour en bénéficier, il faut être locataire, signataire du bail, et n’avoir aucun lien de parenté avec le propriétaire. Aussi, un confort minimal est exigé, et la quittance doit être établie au nom de l’étudiant.

Autre alternative à cette aide : l’APL ou aide personnalisée au logement. Ce dispositif s’adresse aux locataires de logements conventionnés.


Outre ces différentes aides, l’étudiant peut aussi envisager une colocation ou la cohabitation avec un senior.

Enfin, les fameuses résidences universitaires restent une option envisageable, où l’étudiant pourra disposer d’un espace meublé d’une dizaine de mètres carrés pour environ 115 euros en moyenne. Attention toutefois ! Pour en bénéficier, l’envoi de la demande de dossier social au CROUS habilité s’effectue entre janvier et avril. À défaut de places disponibles, il pourrait s'orienter vers des résidences étudiantes privées. Le loyer sera en revanche beaucoup plus élevé.

Et le financement des études

En ce qui concerne le financement des études, divers dispositifs, publics ou privés, sont disponibles. La liste de ces aides et les conditions d’éligibilité sont consultables sur le site officiel de l’administration Service-public.fr.

On peut citer entre autres l’aide au mérite destinée à tout étudiant ayant obtenu la mention « Très bien » au bac. Grâce à ce dispositif, le bénéficiaire a droit à un financement de 900 € à 1 800 € par an selon sa situation. Autre exemple : les étudiants en difficultés financières peuvent demander une aide d’urgence, d’un montant de 4 773 €.