Avoir une bonne mutuelle medicale class=

Pour accorder les réductions à la bonne personne, Generali doit surveiller ses adhérents au moyen d’une application qui fait alors office de mouchard. Cette offre débarquera en France début 2017, mais elle se heurte déjà à la réticence de la ministre de la Santé, Marisol Touraine.

L’assurance de demain ?

La société Generali a lancé en Allemagne, depuis début juillet 2016, une assurance aux comportements. Le principe est d’offrir une réduction pour les assurés qui ont une bonne hygiène de vie. La réduction de 16 % maximum concerne uniquement 3 contrats de prévoyance : hospitalisation, invalidité et décès.

Pour adhérer il faut faire un bilan de santé, puis ouvrir un compte particulier qui comptabilisera les points accumulés en fonction de ses efforts (séances de fitness, marche à pied, visites préventives chez le médecin ou achats de produits alimentaires bio…).


Obtenir une bonne mutuelle santé chez Generali

Selon Generali obtenir une bonne mutuelle santé revient à sacrifier son intimité sur l’autel de la réduction de coût. La démarche d’adhésion inclut effectivement le remplissage d’un questionnaire pour le moins indiscret. En signant le contrat, l’assuré donne son accord pour être surveillé. Au moyen d’une application, l’assureur italien sera en mesure de comptabiliser le nombre de pas effectués quotidiennement, de passages dans un club de gym ou dans un point de vente Bio.

La réduction sera alors calculée en fonction des points accumulés. Nous concernant, pour obtenir une bonne mutuelle santé, nous vous encourageons à utiliser notre comparateur mutuelle. Ce dernier compare les différents contrats du marché. Et met en exergue les assureurs les plus adaptés à votre profil. À noter que Generali entend lancer une offre similaire dans l’Hexagone à compter du 1er janvier 2017.

Elle concernera plutôt les contrats collectifs (ceux souscrits par une entreprise) et à la place des réductions sur les primes, les assurés prenant soin d’eux bénéficieront des bons d’achats ou des remises dans des enseignes commerciales partenaires. Il faut cependant souligner que Marisol Touraine, ministre de la Santé a déjà fait part de son désaccord quant au principe de ce dispositif. Elle pointe notamment du doigt le fait de conditionner le remboursement par le respect de certaines pratiques de vie.