La mutuelle des motards

L’AMM, symbole de l’unité de l’univers mutualiste

La Galerie de l’évolution du muséum d’histoire naturelle a accueilli le 18 mai l’événement marquant la création de l’AMM. Le discours d’ouverture a été prononcé par son premier président et actuel directeur général de la Maif, Pascal Demurger.

L’association s’impose désormais comme un symbole d’unité du courant monde mutualiste, dont elle sera à l’avenir la voix unique face aux pouvoirs publics français et aux autorités européennes. Sa vocation principale est d’œuvrer constamment à l’amélioration du service offert aux sociétaires. Pour cela, elle entend contribuer activement aux travaux de la Chambre française de l’économie sociale et solidaire, mais aussi apporter ses propositions sur le secteur de l’assurance en général.


Dès le début du mois de juillet, date prévue de la constitution de la Fédération française de l’assurance (FFA), le président de l’AMM brigue un des postes de vice-président en tant que représentant des mutualistes. C’est un autre changement majeur qui se prépare dans le monde des entreprises d’assurances par ce rapprochement des deux syndicats professionnels, avec d’un côté la FFSA (qui regroupe principalement les sociétés d’assurance avec actionnariat privé) et de l’autre, le GEMA (groupement des mutuelles détenues par leurs sociétaires).

Participation active de la Mutuelle des Motards

Par l’intermédiaire de Patrick Jacquot, son président associé, la Mutuelle des Motards s’est fortement impliquée dans la création de l’AMM. Cet engagement s’imposait de lui-même, considérant les multiples innovations attribuées en matière d’assurance moto par cette mutuelle lancée par la Fédération française des motards en colère.

Comme les autres, la Mutuelle des motards est une société de personnes sans capital social et à but non lucratif et administrée par des bénévoles désignés par des délégués que les sociétaires ont élus. Sans actionnaires à rémunérer, les mutuelles d’assurance sont indépendantes dans leur fonctionnement et leur gestion ; elles peuvent ainsi garantir liberté et transparence dans leurs relations par ailleurs en direct avec leurs sociétaires.