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En France, on estime que le nombre de nouveaux cas de cancer s’est porté à 385 000 en 2015. Parmi eux, près de 150 000 personnes ont succombé suite aux souffrances. Le cancer est la première cause de mortatlité prématurée dans le pays. Actuellement, la solution qui peut être apportée à ces malades est la chimiothérapie. C’est un traitement du cancer par des substances chimiques qui luttent contre les cellules cancéreuses.

Le problème de ce traitement est qu’il est très difficile pour les patients de le supporter. De nombreuses fois, il cause presque autant de dégâts que la maladie elle-même.

De plus, les thérapies actuelles ne sont pas ciblées, c’est-à-dire qu’elles ne font pas la différence entre les cellules. En effet, la chimiothérapie peut détruire autant de cellules infectées que de cellules saines.


Des nanorobots détruisent les tumeurs cancéreuses

Tous les problèmes majeurs des thérapies actuelles contre le cancer pourraient être de l’histoire ancienne. En effet, suite à de nombreuses études, des chercheurs chinois et américains ont réussi à créer des nanorobots. En plus de savoir repérer les tumeurs cancéreuses, ils sont capables de les détruire au bout de seulement 48 heures.

Contrairement à la chimiothérapie actuelle, ces robots savent comment cibler les cellules pour s’attaquer uniquement à celles nocives pour le corps.

Ces robots ne sont pas faits de métal ou d’acier, mais à partir de filaments d’ADN. Ils vont être injectés dans l’organisme par intraveineuse et agiront comme un médicament. Ils seront à la recherche des cellules cancéreuses pour leur couper l’approvisionnement en sang, ce qui finira par les tuer.

Des tests convaincants

Pour le moment, des tests ont été effectués sur des souris et des porcs et les résultats sont plutôt encourageants. Des cellules cancéreuses humaines ont d’abord été introduites dans l’organisme de ces animaux. Eux ont bien répondu suite à l’injection des nanorobots, puisque soit la tumeur a ralenti ou alors elle a totalement disparu, sans laisser d’effets secondaires.

Ce sont des résultats qui plaisent aux chercheurs puisqu’ils pensent désormais à effectuer des essais cliniques.