baisse du taux de remboursement des mutuelles

Un nouveau dispositif a été mis en place par le gouvernement, contraignant les établissements à procéder à une réduction de leurs plafonds de remboursement.

La nouvelle loi a pour principales cibles les médecins spécialistes libres qui facturent leurs honoraires à des tarifs peu accessibles au grand public.

Mais au final, ce sont les patients qui se trouvent être les victimes des retombées. En effet, comme les médecins n’ont pas revu leurs tarifs à la baisse, ce sont les malades qui subiront les frais d’excédent de leurs notes.

Les malades paient jusqu’à 30% de charge du patient

Bien que les Français paient régulièrement la cotisation de leurs mutuelles santé, beaucoup d’entre eux ont été surpris de devoir encore débourser les frais de leurs propres poches.

Les consultations médicales auprès des spécialistes son trop onéreuses pour être couvertes en totalité par les mutuelles, qui depuis 2016 ne reversent plus qu’une partie des frais. Le budget de remboursement a été plafonné, et tous les excédents seront alors à la charge du patient.


La part du patient est trop élevée

En cotisant à une mutuelle santé de 140 euros par mois, une française a encore dû payer 40 euros de son propre portefeuille pour pouvoir passer un examen au scanner.

Une autre famille a aussi remarqué une réduction de 30% sur la prise en charge de sa consultation pédiatrique, alors qu’elle devait être couverte à 100%. Et pour les professionnels, la charge du patient peut atteindre jusqu’à 50% de la totalité des dépenses réelles.

Si auparavant, une facture s’élevant à 1900 euros pouvait être remboursée à 1400 euros, après l’adoption de ce nouveau dispositif, le patient ne touchera plus que 600 euros de remboursement. Le patient devra alors payer l’écart de 800 euros de ses propres moyens.

La solution : consulter en médecine du secteur I

Afin de profiter d’un meilleur remboursement par la mutuelle santé, les patients devront aller consulter chez les médecins ayant accepté de respecter le balisage des honoraires et de passer en secteur I.

Malheureusement, ils ne constituent que le tiers des médecins spécialistes, et de ce fait, les patients devront user de leur patience pour avoir recours à leurs compétences.

Les plus pressés auront quand même recours au secteur II, au risque de toujours payer plus. Certains patients préfèreraient même ignorer leurs maladies à cause des frais.