velo electrique

Pour cette rentrée, plusieurs modèles de vélos électriques sont présents sur le marché. Désormais, les marques proposent de plus en plus de modèles, qui s’adressent à toute la population.

Cependant, les amateurs de deux-roues électriques risquent d’avoir l’embarras du choix face à cette diversité sur le marché. Ainsi, avant de choisir son modèle, il convient d’apporter quelques éclairages sur le sujet.

L’usage du deux-roues, un critère important

Souvent évoqué durant la souscription à une assurance deux roues, l’usage du véhicule est un critère déterminant dans le choix de celui-ci. En effet, il existe maintenant trois types de modèles bien distincts adaptés à chaque usage.

Les marques ont proposé récemment les types qui s’adaptent à tout usage et tous les loisirs. Ils sont plus légers et dépourvus d’accessoires avec des pneus fins, tout pour ravir les amateurs de sports et de sensations fortes. Les fabricants ont également lancé les modèles plus polyvalents, idéal pour les routiers quotidiens.

Pratiques et plaisants, ils embarquent une position plus penchée pour des déplacements pendulaires. Pour plus de confort pour un usage en ville, le vélo électrique avec une position droite est l’idéal. Son guidon est rapproché et placé en hauteur. Cela permettra de voir loin devant tout en gardant une position stable.

Vérifier la batterie et le moteur

Il faut noter que la batterie d’un vélo électrique est parfois amovible, pèse 3 kg environ et est rechargeable en quelques heures sur une prise de courant classique. Selon le type, l’autonomie et la puissance varient.

Il en existe trois types, dont ceux au plomb bon marché et sensibles aux variations climatiques, au nickel cadmium qui pâtissent d’un effet mémoire important et ceux au lithium plus optimaux et plus chers. La localisation du moteur est également primordiale avec une puissance limitée à 250 watts. Avant 2010, le moteur était situé dans les roues.

Pour une circulation en ville, le ressenti de puissance entre les deux coups de pédales est faible. Cependant, lorsqu’il est placé dans la roue avant, on constate un manque d’adhérence sur les terrains instables. Récemment sont apparus les modèles avec moteur pédalier qui procurent une sensation semblable à une bicyclette classique.

Le confort du cycliste

L’assistance et le changement de vitesse sont des critères « accessoires » mais qui peuvent aider un cycliste dans sa randonnée. Certains vélos à assistance « tout ou rien » sont sensibles à la présence ou non de pédalage.

Cette option permet au cycliste d’adapter l’aide du moteur à ses besoins. Des modèles plus performants offrent la possibilité de passer les vitesses sans pédaler, tandis que d’autres requièrent une transmission pour une conduite sportive sans perte de rendement.