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Les changements prévus dans la fiscalité de l’assurance vie

Différentes réformes fiscales, notamment l’augmentation des prélèvements sociaux de 1,7 point et de la mise en place d’un taux d’imposition unique à 30 % (y compris les prélèvements sociaux), ont été annoncées par Bruno Le Maire, ministre de l’Économie.

Ces dispositifs ont mis de nombreux assurés mal à l’aise, mais la plupart ont vite été rassurés par une autre information qui stipule que seuls les gains rapportés par les nouveaux versements sur les comptes ayant plus de 150 000 euros d’encours seront concernés. Il semble donc que pour l’instant, le régime fiscal privilégié de l’assurance vie ne craigne pas grand-chose.


Aucun changement n’est prévu pour la fiscalité en cas de décès, que ce soit pour les abattements et la taxation par bénéficiaire et la succession classique. Néanmoins, ceux qui ont maintenant la possibilité de placer des liquidités et qui sont intéressés par l’assurance vie devraient s’y prendre rapidement pour éviter de payer de lourds impôts. Il en est de même pour ceux qui souhaitent faire un rachat s’ils veulent éviter la hausse prochaine de la CSG.

D’autres interrogations restent encore toutefois sans réponse

L’assurance vie est en tête dans la liste des placements privilégiés des Français. Il est ainsi tout à fait normal qu’ils s’inquiètent des éventuels changements qui pourraient y porter atteinte, d’autant plus que cette catégorie d’épargne fait partie de ceux qui rapportent le plus à l’économie de l’État.

Si le cas général de l’assurance vie est plus ou moins clair, les assurés se posent encore d’autres questions qui méritent de recevoir une réponse claire selon eux. Le maintien de la dégressivité de l’impôt avec l’âge d’une part, et la conservation des abattements de 4 600 euros et 9 200 euros d’autre part sont ainsi au cœur de leurs interrogations.