Assurance pour les vols de moto

La France jouit d’une baisse de vols de moto depuis août 2014. L’ONDRP a déjà parlé d’une baisse avoisinant les 4 % en automne 2015. Une tendance confirmée par une étude ICA (spécialiste de système antivol) récemment publiée.

Elle a aussi permis d’établir que les malfaiteurs agissent surtout en milieu urbain et la nuit. On note aussi un pic du nombre de vols en printemps et en été. Pour pallier le fléau, les motards souscrivent une assurance, tout en utilisant un système antivol.

Une baisse des vols de moto

Réalisé par ICA (fabricant de systèmes d’antivol) entre mai et juin 2016, le 5ème « Observatoire du vol du 2 roues » a permis d’établir que les vols de motos sont en baisse dans l’Hexagone en 2016. En effet, si 13,5 % des vols de véhicules motorisés concernent cette année les deux-roues, le taux était de 14 % en 2015. Cette baisse a surtout commencé vers la fin d’été 2014.

Les 57 699 vols de moto recensés par l’ONDRP (Observatoire National de la Délinquance et des Réponses Pénales), entre septembre 2014 et août 2015, représentent déjà une baisse de 3,88 % par rapport à la période du septembre 2013 et août 2014.


Assurer sa moto : un impératif en Île-de-France

Mieux vaut assurer sa moto quand on habite en Île-de-France. Cette région correspond effectivement à 48 % des vols de moto recensés. Une situation qui s’explique par le fait que les malfaiteurs (89 %) agissent surtout dans les milieux urbains. L’étude ICA a également fait ressortir d’autres éléments utiles aux motards : 56 % des vols sont réalisés sur la voie publique, et 42 % dans des box collectifs et garages privés.

Ces chiffres accusent une augmentation de 7 % par rapport à 2015. Par ailleurs, l’enquête ICA fait état de 54 % de vols commis la nuit, 43 % au printemps et 24 % en été.

Les mesures à prendre

Face à la recrudescence des vols de moto, un motard ne doit pas se contenter d’assurer sa moto. Il doit prendre d’autres mesures comme l’utilisation d’antivol U. 64 % des sondés ont affirmé y avoir recours, contre 40 % pour un bloque-disque et seulement 6 % pour tracking après-vol. Cette dernière mesure est pourtant jugée efficace par 20 % des personnes interrogées par ICA.