Covoiturage

Avec le covoiturage, la pratique de la location de voiture entre particuliers prend de plus en plus d’ampleur. Ces solutions offrent des opportunités d’économie non négligeables aux propriétaires de véhicules.

Justement pour cette raison, la question de l’assurance automobile n’est pas à laisser de côté. En effet, il est important de préserver une bonne couverture pour garantir les indemnisations en cas d’accidents éventuels.

Alors, que ce soit pour un contrat à long terme ou pour un partage occasionnel, mieux vaux toujours vérifier ses garanties.

L’essentiel, c’est être assuré

Que ce soit pour une occasion exceptionnelle, ou encore pour une pratique sur le plus long terme, un propriétaire de véhicule peut être amené à partager sa voiture avec une tierce personne. La pratique du covoiturage et de la location de véhicule entre particuliers fait l’objet d’une incitation à la garantie par la Fédération française de l’assurance.


S’adressant au conducteur en faisant référence à l’assureur, « Celui-ci pourra ainsi apprécier les risques garantis et attirer votre attention sur certains points. Ainsi, si vous faites du covoiturage quotidien pour aller au boulot, assurez-vous que votre contrat couvre bien le trajet domicile-travail. À défaut, vous risquez de ne pas être couvert en cas d’accident », dit toujours la FFA.

Étudier minutieusement son contrat d’assurance

Certains contrats d’assurance contiennent une clause de conduite exclusive. Dans ce cas, les garanties stipulées dans la convention ne pourront être exécutées que si cette condition a été respectée, c'est-à-dire qu’aucune personne, autre que le conducteur nommément désigné dans le contrat ne peut se tenir au volant du véhicule.

Dans le cas contraire, la clause d’indemnisation sera automatiquement invalide. La solution serait de faire enlever une telle mention par son assureur, ce qui permettrait de prévoir une conduite plus libre ; mais une telle intervention génèrera un coût supplémentaire.

Par ailleurs, bien que la mention de conduite exclusive ait été retirée du contrat d’assurance, le propriétaire du véhicule sera toujours le seul à être réprimandé si jamais un accident venait à se produire, se voyant sanctionner par un malus.

En outre, si le conducteur exclusif passe le volant à un conducteur occasionnel, la franchise sera plus onéreuse dans le cas où un accident surviendrait et que le permis du conducteur occasionnel date de moins de 3 ans, ou qu’il possède un permis de plus de trois ans sans avoir souscrit à une assurance durant les 3 dernières années.

En conclusion, il serait plus prudent, dans le cadre d’un covoiturage ou d’une location de véhicule entre particuliers, de souscrire à une assurance tout risque, pour se prémunir des surprises désagréables en termes de dédommagement.