infraction routiere

Les organismes gouvernementaux liés à la circulation publient des bilans et des taux sur l’état de chaque délit routier. Bien que certains chiffres soient positifs, les délits liés aux assurances sont en augmentation. Ainsi, ces chiffres permettent d’identifier la variation (une hausse ou une baisse) des délits routiers ainsi que la tranche d’âge qui commet le plus de fraude.

Moins de PV pour les Français

Chaque année, l’observatoire national interministériel de la sécurité routière publie un bilan des infractions recensées durant l’année précédente. Pour l’année 2015, le taux de procès-verbal en général dressé aux Français a connu une baisse de 2.3% par rapport à 2014, soit 24 millions PV seulement.


Ce taux revu à la baisse peut être expliqué par une diminution des certains délits, comme la vitesse, -39.2% par rapport à l’année passée, l’alcoolémie (-3.5%) et les défauts liés aux plaques numérologiques (-1.5%).

Accroissement constant des conducteurs en défaut d’assurance

Tandis que le nombre de PV ait légèrement baissé, le taux de défaut d’assurance quant à lui est en constante augmentation. Bien qu’il soit stipulé que les assurances auto sont obligatoires, le nombre de conducteurs qui entravent à cette règle est passé de 370 000 à 750 000.

Phénomène constaté depuis 2010, les forces de l’ordre auraient répertorié 106 753 délits pour l’année 2015, soit une hausse de 2% par rapport à 2014. Pour lutter contre cette hausse, le gouvernement met en place une collaboration entre les radars et les assureurs pour une identification plus rapide.

Les jeunes conducteurs sont les plus concernés

Les automobilistes en infraction sont, selon le FGAO, les jeunes conducteurs. 30% d’entre eux qui commettent des délits liés aux assurances auto sont âgés entre 18 et 24 ans.

Les raisons peuvent être économiques, d’ignorance, de négligence ou tout bonnement de fraudes, ne sont pas à écarter. Dans cette optique, d’autres délits sont à la hausse, comme la consommation de drogue au volant, les délits de fuite ou encore le refus d’obtempérer.