Shazam animaux application reconnaissance

Le lancement et le recours à l’intelligence artificielle

iNaturalist a vu le jour en 2008, bien qu’un étudiant ait fait de cette application son projet de fin d’études. En effet, les photos des animaux et des plantes postées sur l’application étaient identifiées par des chercheurs. Ce même rythme a été tenu pendant des années et le succès était au rendez- vous. Mais un souci est survenu à partir du jour où plus de 20?000 nouvelles photos sont téléchargées par jour sur l’application. Pourtant, pour arriver à reconnaître une espèce en particulier, les experts travaillaient en moyenne pendant dix-huit jours. À ce rythme-là, les spécialistes n’en pouvaient plus. Pour alléger leur tâche et être efficients, ils ont pris une mesure : faire appel à une intelligence artificielle. Ainsi, l’équipe d’iNaturalist n’est plus surchargée depuis le 29 juin.


Le futur outil essentiel pour la lutte contre le trafic d’espèces animales

En général, l’intelligence artificielle fonctionne bien. Au total, elle serait déjà capable de reconnaître plus de 13?730 espèces. Le responsable du développement de l’IA Alex Shepard, est fier qu’elle puisse reconnaître qu’une coccinelle asiatique peut être rouge avec des pois noirs, mais aussi noire avec des pois rouges. Toutefois, on a pu observer quelques incidents, car à partir de photos d’enfants, l’IA a cru identifier des espèces animales. Pour que les agents des douanes et les biologistes puissent l’utiliser, l’équipe chargée du développement de l’IA s’entraîne quotidiennement pour avoir un résultat concluant et finalement éradiquer le trafic d’animaux.